lorsque je pénétrai sous la voûte des arbres, je me plus
à imaginer que je franchissais une porte ...
La porte d'un rêve ancien
lorsque je pénétrai sous la voûte des arbres, je me plus
à imaginer que je franchissais une porte ...
La porte d'un rêve ancien
c'est aux prémices de l'automne, par un matin lumineux, que
je quittai la ville... La forêt devant moi m'apparaissait comme
une promesse
je n'étais pas très présent sur la blogosphère ces jours-ci (en raison d'une activité professionnelle chargée). Voici une nouvelle composition réalisée à la plume et à l'encre de chine, inspirée
par le spectacle des îles de l'archipel de Stockholm
je vous avais déjà parlé du groupe The Bottle Doom Lazy Band à
l'occasion de la sortie de leur premier album "The beast must die" (cliquer ici) et il s'agit maintenant de vous dire
tout le bien que je pense de leur deuxième effort, intitulé "Blood for the Bloodking": dès le premier morceau, au titre éponyme, l'auditeur s'agenouille; les maîtres d'un doom
hanté, d'un blues sépulcral, sont de retour pour une ode à des dieux oubliés. Les cieux sont plombés comme jamais et l'incantation s'élève au-dessus d''un océan d'une noirceur infinie.
Omniprésente, la basse ronronne et vrombit tour à tour tandis que les guitares tissent de lancinantes mélodies. La batterie, à la fois ravageuse et hypnotique sert un chant charismatique, riche
de nuances, désespéré autant qu'halluciné. Le deuxième morceau, au crin-crin celtique semble avoir été enregisté dans un cimetière; ici, le métal rouillé frotte sur la pierre, et cet
interlude "folkisant" est proprement réjouissant. Mais c'est bientôt le retour d'un doom à la fois "funeral" et psychédélique qui vous arrache à nouveau à la terre: dans ce troisième titre, le
désespoir est puissant, il est en soi une force. Et puis l'album déroule jusqu'au bout ses mélopées grisantes pour vous achever d'un dernier riff; et là, le mot qui vous vient spontanément aux
lèvres est: encore ! Pour découvrir le groupe, vous pouvez aller sur leur site, ici ou les écouter là
le conte de Perrault (ou, en tous cas, l'adaptation par celui-ci d'un conte traditionnel) m'a servi de prétexte pour revenir à l'un de mes thèmes de dessin favoris, à savoir : la forêt. Attention, un loup se cache dans l'image !
Illustration réalisée à l'encre de chine, plume et pinceau
version colorisée
(numériquement):