Disques du moment :
j'écoute en ce moment l'album Durch fremde hand du groupe autrichien de darkwave L'Âme immortelle. La synthpop au sevice d'une noirceur sublime
Mais aussi le nouvel album des Cradle of filth, à savoir Godspeed on the devil's thunder, un opus conceptuel, dans leur grande tradition, et axé sur la vie de
Gilles de Rais. Toutes les compositions font mouches et concourent à un dark épique de haute volée. C'est, comme à l'accoutumée, un évènement musical auquel je ne peux que succomber
un peu tourmenté quand même pour se reposer. Un jardin zen m'irait mieux. Mais encore un dessin magique.
Impressionnée..par le réalisme et la qualité de ce dessin...texte apaisant.
Je découvre ton blog, grâce à ton passage et le commentaire laissé sur le mien.
Ton impression laissée est importante et apporte à mon regard un angle nouveau, différent. Merci
En concerne la phobie des chats, je respecte bien entendu, vous êtes nombreux dans ce cas là. Elle s'appelle Charlotte, elle a 14 ans, je l'ai depuis ces 3 mois.
Voilà...merci à toi...fait moi signe pour tes prochains dessins
Vraiment superbe!!! En plus avec l'encre de Chine, c'est pas du tout évident! Ce paysage peut donner envie aussi de s'évader... Cette illustration me rappelle un peu les anciennes illustrations pour les contes pour enfants.
Merci pour la visite!
2ème com (pardon):
"j'avais ce dessin en tête depuis un petit moment [...] Pour ma part, ça y est, il est couché sur le papier et je peux passer à autre chose", dites-vous. Combien de temps pouvez-vous garder en tête un dessin? des mois, des années? Et pouvez-vous vraiment "passer à autre chose"? est-ce que l'on n'est pas toujours hanté par ce qui a obsédé pendant un certain temps? est-ce que l'on arrive à s'en délivrer? est-ce que le fait de l'avoir "extériorisé" en le dessinant (mais c'est valable pour l'écriture aussi) libère réellement?
Ikkar, with love
lectures du moment:
le cycle de Pendragon (5 volumes) par Stephen Lawhead qui mixe ici la saga arthurienne avec le mythe de l'Atlantide pour nous délivrer un récit convaincant. Le seul
bémol est la christianisation de l'ensemble (un choix de l'auteur lié à sa propre trajectoire), qui permet une fois de plus à l'église de s'approprier des mythes éminemment païens





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"se reposer, dormir, rêver, mourir peut-être"... très shakespearien à nouveau, mon bon Maître...
avec cet arbre, tout seul, là haut, qui semble guider les autres, et les mener près du gouffre. Pour les mettre en garde? ou pour les y précipiter?
Ikkar, with love